Un fin début pour un début de fin

Philosoffons aujourd’hui sur une sujet fondamental   et d’autant plus étonnant qu’il est important

Tous les mercredis , la minute filozaufique.

“Un début est-il une fin en soi ?”

Répondre à une telle question  exige un effort  incontestable pour aller dans le sens qui donnerait un nouvel élan à l’humanité et qui rendrait possible les changements dont elle a besoin. Seule, une  dynamique vertueuse justifierait une valorisation généreuse de la sémantique environnementale

Il faut savoir, en effet, qu’une dynamique juste doit réunir les atouts d’un mouvement cheminant vers plus d’unité et, dans ce cas, le particularisme dû à notre histoire unique doit s’assimiler à la notion intacte d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice.

De plus, vous savez pertinemment que les problèmes existentiels de chacun doivent nous mener au recueil ouvertement irrésistible d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.

Il va de soi que l’évolution sans concession de notre mode de pensée se révèle une mission  des plus exaltante pour chacun : l’élaboration d’un monde nouveau où chacun ira à son rythme et où nous attendrons ceux qui vont un peu plus lentement sans freiner ceux qui veulent accélérer.

C’est pourquoi le début d’une telle évolution est bien une fin en soi. Démonstration sans faille et révélatrice de la nécessité qu’il faut mieux avancer lentement que reculer rapidement.

 

A la semaine prochaine ….

acl 02022018

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