La théorie du vide ….

A partir de mardi, les produits qui ne pourront pas être vendus dans les petits commerces (fleurs, livres…) ne le seront pas non plus dans les grandes surfaces. 

«Nous ne tvviendrons pas sur les mesures annoncées. C’est beaucoup trap tôt. Au jour où nous parlons, la priorité, c’est la protection de la santé de nos concitoyens », a d’abord annoncé le Premier ministre, dimanche soir lors d’un entretien au journal télévisé de 20 h sur TF1, particulièrement attendu par les petits commerçants comme par les patrons et dirigeants de grandes surfaces, par les clients de ces commerces de proximité comme par les maires qui avaient déjà pris des arrêtés autorisant certains à pour-suivre leur activité, ou s’apprêtant à le faire. Et après avoir assuré ne pas prendre « ces mesures pour embêter les Français, je les prends pour les protéger »,Jean Castex apportait son « soutien » à ces commerçants « pour ne pas qu’ils mettent la clef sous la porte.

Interrogé à propos de la polémique sur l’ouverture des grandes surfaces et le sentiment d’injustice et de concurrence déloyale ressenti par les petits commerces, Jean Castex déclarait qu’à partir de ce mardi 3 novembre, les produits qui ne pourront être vendus dans les commerces de proximité (fleurs ou livres, par exemple…) ne le seront pas non plus dans les grandes surfaces.

Grogne et fronde, en Occitanie comme ailleurs. Reste à savoir si cette annonce éteindra une polémique qui s’enflanunait depuis le dévoilement des mesures gouvernementales entrées en vigueur vendredi et permettant uniquement l’ouverture des commerces considérés comme essentiels, tels que les magasins d’alimentation ou les pharmacies.

Le premier mouvement de protestation survenant du côté des librairies indépendantes et de leurs soutiens, ulcérés que les grandes surfaces et les sites de vente en ligne puissent continuer de vendre des livres. Ce qui avait, dans un premier temps, conduit le gouvernement à contraindre les enseignes de grande distribution à fermer leurs rayons de produits culturels.

Dans la foulée, de nombreux maires avaient pris, ou souhaitaient prendre, des arrêtés visant à maintenir l’ouverture des petits commerces jugés « non-essentiels » par l’État Robert Ménard à Béziers ou Louis Mot à Perpignan et dans l’Aude, Didier Mouly (Narbonne) et Gérard Larrat (Carcassonne) prenaient également ce type de mesures samedi. Puis, vingt-cinq membres du groupement France urbaine (qui regroupent les maires et présidents de grandes agglomérations urbaines), parmi lesquels le maire de Montpellier Michaël Delafosse, signaient un courrier adressé au Premier Ministre.

Pour lui demander un « dialogue responsable face à l’inégalité de traitement entre les commerces de proximité,les contraignant à baisser le rideau et les grandes surfaces commerciales ». Une inégalité de traitement que Jean Castex a réglé à sa façon, pas forcément celle espérée par ces élus et les commerçants concernés.

On n’a pas fini d’en parler !

 

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